Budget 2026 : le Parti Radical appelle à la responsabilité et à la réduction des dépenses de fonctionnement
17/01/2026
Le Parti Radical salue les mesures de protection des Français annoncées hier soir par Sebastien Lecornu, mais s’inquiète de ces dépenses de fonctionnement sans réforme structurelle de fond indispensable pour réaliser des économies à l’avenir.
Les seules pistes de répression de fraude ne suffisent pas à régler le problème de l’endettement. Nous attendons de la part du Gouvernement de prochaines annonces.
La protection des Français ne peut reposer uniquement sur des mesures immédiates ou des réponses conjoncturelles alors que la charge croissante de la dette limite chaque année davantage nos marges de manœuvre. Elle exige une vision de long terme, fondée sur des choix clairs, assumés et responsables.
Dans un contexte international instable et face à des défis économiques, sociaux et climatiques majeurs, la France doit regarder lucidement la structure de ses finances publiques. « Aujourd’hui, notre pays consacre une part trop importante de ses ressources à des dépenses de fonctionnement, au détriment d’investissements majeurs pourtant indispensables. Or ce sont ces investissements qui conditionnent notre capacité à garantir nos souverainetés stratégique, industrielle, énergétique, alimentaire et militaire, en France comme en Europe et à mettre durablement à l’abri les générations futures« , précise la sénatrice Nathalie Delattre, Présidente du Parti Radical.
Alors que plusieurs de nos voisins européens ont obtenu une meilleure maîtrise de leur endettement, la France ne peut se permettre de rester à l’écart de cette dynamique, au risque d’un décrochage durable.
« Le moment est venu de dépasser les postures et les calculs politiques. Sur le budget, un compromis est nécessaire, mais il ne saurait être un accord de façade. Chacun doit prendre ses responsabilités, non pour remporter une victoire politique, mais pour servir l’intérêt général. La seule victoire qui vaille est celle de la République, de sa crédibilité et de son avenir.« , conclut Nathalie Delattre.