Communiqué de presse

Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail : le Parti Radical salue l’engagement d’Annick Girardin contre la souffrance psychique au travail

28/04/2026

En ce 28 avril, Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, le Parti Radical réaffirme l’urgence de lutter contre la violence psychique au travail, devenue un défi sociétal majeur, et salue l’action déterminée d’Annick Girardin, sénatrice de Saint-Pierre-et-Miquelon, à la tête de la mission d’information « La souffrance psychique au travail : un défi sociétal et collectif à relever », lancée à l’initiative du groupe RDSE.

Burn-out, harcèlement moral, anxiété chronique, perte de sens ou dissonance éthique : ces maux, souvent banalisés, touchent des millions de salariés, dans tous les secteurs et à tous les niveaux hiérarchiques. Longtemps minimisée, parfois niée, elle est pourtant reconnue par les experts de santé publique comme l’un des défis les plus pressants de notre époque avec l’accélération des rythmes de travail, l’envahissement des nouvelles technologies et la pression sociale de l’avis et de la notation qui ont aggravé une crise déjà profonde.

C’est pourquoi le Parti Radical se félicite que la mission d’information portée par Annick Girardin place enfin ce sujet au cœur du débat parlementaire. Par des auditions approfondies de médecins du travail, de psychologues, de chefs d’entreprise et de salariés directement concernés ; dont la sociologue Danièle Linhart, la psychologue Marie Pezé, fondatrice du réseau Souffrance et Travail, ou encore des syndicats de salariés et du patronat, du public comme du privé ; la mission construit un diagnostic précis et sans complaisance.

En tant que rapporteure, la sénatrice radicale s’attache à identifier les angles morts du droit du travail (notamment l’affaiblissement des instances de prévention avec le remplacement du CHSCT par le CSE), à évaluer les dispositifs de prévention existants pour proposer, à terme dans son rapport, des pistes d’action concrètes applicables par les entreprises comme par les pouvoirs publics.

La prévention des risques psychosociaux par des indicateurs obligatoires, la formation des managers, le renforcement de la médecine du travail et la protection effective des lanceurs d’alerte en milieu professionnel doivent devenir des priorités nationales.

« Alors que la santé mentale est à nouveau la grande cause nationale en 2026, à la demande des Radicaux, le bien-être au travail est un enjeu clé. Loin d’être un luxe réservé à quelques-uns, il est une condition fondamentale de la dignité humaine et de la performance collective. Il défend une vision du travail dans laquelle chaque salarié peut exercer ses fonctions dans un environnement sain, respectueux et protecteur. Cette vision ne peut se concrétiser sans une volonté politique claire, des outils législatifs adaptés et une culture d’entreprise profondément renouvelée » précise la Sénatrice Nathalie Delattre, Présidente du Parti Radical.

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